
Gwanaël n’eut pas de mal à trouver le tramway, il était juste à la sortie de la gare. Il y en avait de deux sortes un de couleur bleu et un de couleur jaune, ils allaient dans des directions différentes. La destination était clairement affichée sur le devant. Il prit le bleu, il n’eut pas à attendre longtemps. Le trajet lui aussi fut rapide, moins de dix stations. Il ne regardait pas derrière lui, et évitait de donner aux gens l’air de chercher. Il connaissait les noms des stations par cœur. Il fut seulement surpris par l’air climatisé, il eut presque froid. Il descendit à la station Place de l’Europe et eut sa première hésitation. Il connaissait le numéro de la ligne mais pas où se trouvait l’arrêt or il y en avait plusieurs. Il allait devoir les faire tous ou attendre que le car arrive.
Il choisit de commencer par la droite, il voyait deux arrêt l’un à côté de l’autre. C’était son jour de chance. Le car s’arrêtait à celui-ci, c’était indiqué sur les fiches de ‘arrêt. Il n’avait pas besoin de regarder les horaires, il les connaissait. Mais il vérifia que c’étaient les mêmes. Pas de problème. Tout continuait à aller comme il fallait. Aucune anicroche. Un plan au poil. Il avait déjà la monnaie de son billet à la main. Trois autres personnes attendaient avec lui et ne lui prêtaient pas plus d’attention que s’il avait été un montpelliérain ordinaire.
Le car arriva avec cinq minutes de retard. Il lut la direction « Palavas ». Bientôt, il y serait. A Palavas-les-Flots, à la mer, avec son ex-voisin. Des vacances bien méritées. Il n’appréhendait pas vraiment la réaction de celui qui allait le recevoir. C’était son ami. Il s’installa à une fenêtre. Le car partit. Il regarda la ville. Des bâtiments clairs dans l’esprit de la Grèce. Des palmiers. Des gens en tee-shirt. Du soleil. Une rivière.
D’abord, ils roulaient sur des grands-routes en ville mais bientôt ils s’éloignaient de la ville. Quelques minutes plus tard, il voyait l’étang, il sentait l’étang. Une route entourée d’eau. Puis le panneau indiquant qu’ils entraient dans Palavas. Après quelques détours, il vit la mer. Voilà, il était arrivé. Il descendit du car et se dirigea vers la plage comme tous les passagers. Il traversa une route et marcha sur le trottoir qui longeait la plage. Il n’irait pas tout de suite. D’abord dire bonjour à Éric.
Il choisit de commencer par la droite, il voyait deux arrêt l’un à côté de l’autre. C’était son jour de chance. Le car s’arrêtait à celui-ci, c’était indiqué sur les fiches de ‘arrêt. Il n’avait pas besoin de regarder les horaires, il les connaissait. Mais il vérifia que c’étaient les mêmes. Pas de problème. Tout continuait à aller comme il fallait. Aucune anicroche. Un plan au poil. Il avait déjà la monnaie de son billet à la main. Trois autres personnes attendaient avec lui et ne lui prêtaient pas plus d’attention que s’il avait été un montpelliérain ordinaire.
Le car arriva avec cinq minutes de retard. Il lut la direction « Palavas ». Bientôt, il y serait. A Palavas-les-Flots, à la mer, avec son ex-voisin. Des vacances bien méritées. Il n’appréhendait pas vraiment la réaction de celui qui allait le recevoir. C’était son ami. Il s’installa à une fenêtre. Le car partit. Il regarda la ville. Des bâtiments clairs dans l’esprit de la Grèce. Des palmiers. Des gens en tee-shirt. Du soleil. Une rivière.
D’abord, ils roulaient sur des grands-routes en ville mais bientôt ils s’éloignaient de la ville. Quelques minutes plus tard, il voyait l’étang, il sentait l’étang. Une route entourée d’eau. Puis le panneau indiquant qu’ils entraient dans Palavas. Après quelques détours, il vit la mer. Voilà, il était arrivé. Il descendit du car et se dirigea vers la plage comme tous les passagers. Il traversa une route et marcha sur le trottoir qui longeait la plage. Il n’irait pas tout de suite. D’abord dire bonjour à Éric.
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